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Carmel de Nevers

Un artisanat monastique pratiqué depuis 4 siècles et intergénérationnel 


Notre communauté monastique, aujourd’hui, 9 sœurs, 4 générations de 41 à 99 ans.


Quelques lignes sur l'épopée du Carmel de Nevers


Notre premier monastère à Nevers, ( plus de 400 ans ! ! ! ) a été fondé en 1619 par la deuxième génération de Carmélites françaises. Au fil des siècles, nos sœurs ont connu 6 emplacements en ville et ont été dispersées durant la Révolution Française. A nouveau réunies au début du 19ème siècle, elles ont dû quitter le centre-ville en 1966 pour un 7ème lieu de leur vie religieuse, désormais, sur la hauteur, rue des Montapins.


Aujourd’hui, plus que des nivernaises de cœur, venues des quatre coins de France, de Suisse et du Togo, pour certaines attirées par Sainte Bernadette, pour d’autres, au hasard de la fermeture de leur Carmel, chacune avec son origine, son milieu social, son tempérament, sa sensibilité sa formation… Ses petits défauts et ses grandes qualités… Une belle école de vie au quotidien !


De partout et d’ailleurs, nous voilà comme au diapason de notre société multiculturelle, dans notre vie quotidienne, qui celle d’une famille portée par le charisme et la Règle de l’Ordre et unie dans la prière, le silence et la charité fraternelle.

Notre grande Famille du
Carmel enfouit ses racines en Terre Sainte, près de la source d’Elie, sur le Mont Carmel, là où des croisés venus d’Europe, se sont établis pour répondre à leur vocation d’ermites, au début du XIIIème siècle. Toute une aventure ! Ballotée, bouleversée, rebondissante et renouvelée de siècle en siècle et de pays en pays… jusqu’en Espagne, en 1567, où Sainte Thérèse de Jésus, fonda à Avila, sa ville natale, son premier petit colombier de la Vierge Marie, pour revenir à la source de sa vie consacrée, servir au mieux l’Eglise déchirée par les guerres de religion et prier pour les prêtres, au cœur de ce monde « en feu ».


Les activités monastiques du Carmel de nos jours


Aujourd’hui, à Nevers, notre vie quotidienne équilibre, dans l’esprit de Sainte Thérèse, PRIERE et TRAVAIL, dans l’harmonie d’une vie de solitude et de communion fraternelle avec pour horizon, à travers l’oraison et le don sans retour d’une vie cachée aux yeux du monde, le seul apostolat de la prière pour l’Eglise et pour le monde. 


PRIERE, dans silence de l’oraison, chaque jour, matin et soir, la célébration communautaire de la liturgie, la messe quotidienne, l’écoute de la Parole de Dieu, dans la lectio-divina et le recueillement tout au long de la journée.


TRAVAIL de la maison, de la cuisine à la lessive en passant par le ménage ou l’accueil… Mais aussi travail d'artisanat monastique : cartes et signets au pochoir ou peints à la main…



  • confection et restauration d’Enfants-Jésus en cire,

  • bavoirs, sorties de bain pour enfants en tissus éponge,

  • travaux de reluire,

  • Icônes « écrites à la main » dans le respect de la tradition orientale. 


Un artisanat monastique fait main


Le travail de nos mains et de notre artisanat monastique, vécu en intimité avec le Seigneur, nous rapproche de nos frères et sœurs en humanité et l’humble service de la communauté incarne notre intercession pour ce monde toujours « en feu » comme au temps de Thérèse… « faisant ce petit peu qui est en notre pouvoir.. » pour commencer toujours et aller de mieux en mieux


L’union à Dieu dans l’oraison comme « levier puissant » de notre humanité vers le Seigneur, que nous vivons par le travail de nos mains


A travers tout cela, nous vivons le Carmel selon l’esprit de Thérèse d’Avila avec l’Oraison pour centre et l’Apostolat spirituel pour horizon,
creusant chaque jour la Parole de Dieu, vivant le partage fraternel en communauté, le service humble des sœurs et la prière « incarnée » pour tous les besoins de l’Eglise et de notre monde toujours « en feu », aujourd’hui comme au temps de Teresa, dans la confiance et l’action de grâce pour tous les dons du Seigneur et sa miséricorde pour chacun au long des jours.

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