ICONE DE LA MERE DE DIEU - RUSSIE XVII° - de Icônes traditionelles prd_monastic

ICONE DE LA MERE DE DIEU - RUSSIE XVII° -


  L’icône dite “ de Tikhvine ” est devenue un type de représentation de la Mère de Dieu. Une légende...

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Monastère Martigné-Briand

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Monastère Martigné-Briand

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L’icône dite “ de Tikhvine ” est devenue un type de représentation de la Mère de Dieu. Une légende raconte ainsi l’apparition de la première icône de Tikhvine :

Au nord de la Russie, des pêcheurs découvrirent une icône se déplaçant sur le lac Lanoga : ils ne purent la saisir et elle vint d’elle-même s’arrêter aux abords de Tikhvine où, bien sûr, on construisit une église pour l’abriter (1383). La célébrité du pèlerinage entraîna la diffusion de copies de l’icône.

Certains spécialistes pensent que l’icône primitive était du type de l’Eleousa (Vierge de Tendresse), mais que peu à peu elle évolua vers l’Hodiguitria (Celle qui montre le Chemin). De fait sur les icônes de Tikhvine Marie esquisse un mouvement vers son Fils qui est généralement tourné vers elle ; son geste le désignant et la main de l’Enfant bénissant sont aussi moins hiératiques que dans le type classique de l’Hodiguitria.

 

 

LES ICONES DE LA MERE DE DIEU

 “ Quand vint la plénitude des temps, Dieu envoya son Fils né d’une femme ” Gal.4,4

Une icône de Marie n’est pas le tableau d’une “ Vierge à l’Enfant ”, mais célèbre l’Incarnation. Marie est celle qui a permis à Dieu de prendre un corps d’homme ; elle est en vérité “ Mère de Dieu ”. Les trois étoiles, au front et sur les deux épaules, rappellent que Marie est restée vierge avant, pendant et après l’enfantement.

 Il existe deux types principaux d’icônes de la Mère de Dieu :

- Le plus ancien est dit de l’Hodiguitria (de l’expression grecque “ celle qui montre le chemin ”). Il remonte aux débuts de l’art chrétien et se retrouve en Orient et en Occident . La Vierge tient l’Enfant sur un bras tandis que, de l'autre, elle le désigne, montrant ainsi le seul chemin vers Dieu. L’Enfant tient un rouleau (les Ecritures) et de sa main droite Il bénit. .

- Au XI° siècle apparaît le type dit de l’Eleousa, un terme grec qu’on traduit couramment par “ Vierge de Tendresse ”. L’Enfant se serre contre sa Mère, joue contre joue.

On est souvent étonné de la gravité, voire de la tristesse des Vierges de ce type, alors que l’intimité du geste devrait, semble-t-il, traduire la joie de la maternité. C’est que le motif de la tendresse est associé à la Passion ; l’attitude joue contre joue est celle des icônes représentant les descentes de croix. L’enfant que Marie serre contre elle, c’est le Sauveur, le Crucifié qui ira jusqu’au bout de l’amour. il est très difficile de traduire “ Eleousa ” : tendresse, compassion, miséricorde ; l’icône nous donne en fait à contempler l’amour fou de Dieu.

 

 

L’art sacré oriental ne s’est jamais coupé de ses racines mystiques et liturgiques. L’icône – d’un mot grec signifiant image – n’est pas un simple tableau religieux ; on ne peut la recevoir en-dehors de l’Eglise, de sa vie et de sa foi. Si aujourd’hui on rencontre un peu partout des reproductions d’icônes, il ne faut jamais oublier qu’elles sont des images saintes, offrant à la vénération des fidèles orthodoxes le message évangélique. Parfois appelées “ théologie en image ”, elles disent le contenu de la foi qui se résume dans l’adage lapidaire des Pères de l’Eglise : “ Dieu s’est fait homme pour que l’homme devienne Dieu ”.

L’écriture de l’icône est un acte spirituel auquel l’iconographe se prépare dans la prière et normalement le jeûne ; une série de lois en garantit l’authenticité théologique, sans pour autant faire disparaître le génie propre de chaque artiste.

Objet liturgique, l’icône est vénérée parce qu’au travers du support matériel, le croyant contemple le mystère représenté.

 

Dimensions : 10.5 * 15cm (taille carte postale)

 

Depuis près de 50 ans, notre Atelier est spécialisé dans la fabrication de reproductions d’icônes collées sur bois.
Le bois utilisé, la technique de collage éprouvée, les petits clous dorés, le soin de la finition et la notice explicative donnant pour les icônes deux niveaux de présentation (simple et approfondie) ont fait la réputation de nos productions.

Au dos de chacune icône une attache en cuir vous permettra de l’accrocher, mais vous pouvez aussi la disposer sur un porte icône.

Dans notre monde en quête du sens de la vie, le monastère se veut un lieu de prière et de paix, dans la louange et l’accueil, dans le quotidien du travail et de la vie fraternelle.

Nous souhaitons que cette icône soit pour vous source de paix et de grâce, qu’elle vous aide à prier, et soit témoin auprès de vous de la présence vivifiante de Dieu qui s’est fait homme pour nous rendre participants à sa Vie.

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